Votre Centre Commercial ouvre sa galerie d’art éphémère, “L’éphémère de Quartier Libre”, pour promouvoir les artistes de la région.

Rendez-vous dès le 8 juillet pour cette première édition dans votre ancienne boutique OBAÏBI entre KUSMI TEA et JACQUELINE RIU.

Vous y retrouverez l’exposition de l’artiste paloise Marika – MOG – Gysbers dont le travail s’inscrit dans un mouvement mêlant les codes du street-art à une peinture contemporaine.

Du 08 au 13 Juillet, retrouvez ses oeuvres exposées dans les vitrines de la boutique. Pour découvrir son univers riche en couleurs et échanger avec l’artiste rendez-vous le vendredi 12/07 de 14h à 18h et le samedi 13/07 de 10h à 18h.

Dans une réflexion existentialiste, elle a intitulé l’ensemble de sa démarche artistique : VIVRATION® ; un mot créé pour réunir les idées de « Vivre et Vibrer dans un mouvement ». C’est en gardant cette envie à l’esprit qu’elle travaille à la représentation de portraits.

Des portraits féminins, le plus souvent possible (pas dans une volonté féministe, mais plutôt égalitaire). Des portraits de figures emblématiques, d’icônes de la Liberté, d’Humanistes.

Des portraits d’hommes et de femmes, de personnes qui s’exposent aux regards des autres. Des personnalités souvent socialement «sur-exposées».

 

LA TRADUCTION GRAPHIQUE :

– SUREXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE, d’abord, perceptible dans la volonté colorée. Elle travaille les contrastes de façon à saturer la couleur, à amener une vibration optique. En couleur ou en noir et blanc, une image sur-exposée est réalisée avec une lumière crue qui amène des contrastes forts.

– SUREXPOSITION À LA LUMIÈRE DES PROJECTEURS. Pour donner une nouvelle dimension à la couleur, elle dirige sur les tableaux des projecteurs produisant une lumière qui vient changer les teintes du tableau. Cela amène des «sensations fortes» optiques, comme celle ressenties en réalité virtuelle avec un masque. Amener une autre dimension visuelle, ni 2D, ni 3D mais une profondeur de l’ordre de l’hologramme, imperceptible et sensitive.

SUREXPOSITION AUX SARCASMES, au Stupide, au parasitage : par l’inscription de petits tags, de graffs mal-léchés, des formulations américanisées prêtant à rire, évocateurs d’une culture urbaine née dans les années 80 (hip hop, rap, etc… ). Le graffiti, le tags, qui ont remis l’art de la fresque au goût du jour et qui demeura le mouvement artistique majeur de notre temps. Semblable aux impressionnistes, sortis de leurs ateliers pour aller peindre où ils voulaient, devant leurs horizons, le graffiti puis le street art sont venus rompre la monotonie des centres d’arts contemporains.

SUREXPOSITION SOCIALE À LAQUELLE NOUS SOMMES TOUS SOUMIS AUJOURD’HUI, par le biais des réseaux sociaux par exemple. Ce petit viseur rectangulaire dans lequel nous regardons nos amis, nos «personnalités publiques», nos «hommes politiques» montrer leur image. Une zone de sélection, dans laquelle nous voyons les autres et nous sommes vus à notre tour. Un viseur coloré, qui nous fascine par son potentiel de réalité positive… «LOL»… «MDR»…